Les entreprises sont soumises à des injonctions contradictoires : promouvoir des mobilités vertueuses pour leurs salariés d’une part. Se conformer à des règlements qui protègent la sécurité physique du salarié avant tout d’autre part. Cela aboutit parfois à des situations aussi étranges qu’un grand groupe qui mène un Plan de Mobilité ambitieux et finance des navettes pour ses salariés, mais interdit l’usage des trottinettes sur l’ensemble de ses sites.

La mobilité n’est pas qu’une affaire de politique publique. Elle est bien l’affaire de tous. Les citoyens y contribuent par leurs comportements, tout comme les entreprises en créant les conditions favorables à une mobilité plus vertueuse de leurs salariés. 

Pourtant la majorité des actifs continue à prendre leur voiture chaque jour pour se rendre sur leur lieu de travail et aujourd’hui encore avoir une voiture de fonction et une bonne place de stationnement font partie des avantages en nature appréciables (et recherchés). 

Mais les choses changent. Tout du moins, de plus en plus de personnes réclament un changement : la transition écologique se fait pressante et nous prenons peu à peu conscience de l’absurdité de nos comportements quotidiens !

Cette transition n’est pas freinée uniquement par des “comportements individuels” individualistes et insouciants. À y regarder de plus près ces comportements sont fortement conditionnés par les choix des influenceurs.

En effet, le monde l’entreprise peine à faciliter cette transition. Du point de vue managérial, le télétravail bien que plébiscité par les salariés reste une pratique encore trop peu encouragée alors qu’il est un moyen non négligeable de réduire les nuisances liées aux déplacements quotidien.

Du côté des ressources humaines, des études récentes ont démontré que les travailleurs utilisant des modes actifs, pour se rendre sur leur lieu de travail étaient en meilleure santé et beaucoup moins susceptibles d’être en arrêt maladie. Sans parler de l’effet positif sur le bien être des salariés au travail et sur leur productivité.

Mais au niveau légal, la responsabilité en cas d’accident sur le trajet domicile-travail revient encore à l’employeur et freinent les entreprises à favoriser la pratique de mobilités actives par leurs salariés.

Ce paradoxe est-il une fatalité ? Comment changer le système de mobilité pour améliorer la qualité de vie des salariés, la performance de l’entreprise et l’impact environnemental ?

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